Pour mettre toutes les chances de notre côté, nous pouvons d’abord nous laisser un « temps de tristesse ». Nier notre douleur n’est pas une solution et cela risquerait même de nous freiner dans notre avancement. Aussi, nous avons le droit (le devoir ?) de pleurer et d’en parler, à notre entourage ou à un tiers extérieur. Mettre des mots sur la souffrance est déjà une façon de la surmonter et ce n’est qu’en s’exprimant que notre chagrin pourra s’atténuer.
Notre difficulté à nous retrouver seuls au quotidien et notre peur de la solitude peuvent compliquer ce processus de deuil. Bien sûr, cette période de latence peut paraître pesante, mais elle est souvent nécessaire dans la reconquête de nous-mêmes. Accepter de rester seul, c’est laisser notre nouveau moi se retrouver et s’affirmer.
Cette épreuve nous force à rompre avec notre routine et habitudes. Quitte à changer, pourquoi ne pas en profiter pour nous ouvrir à des expériences inédites ? N’a-t-on pas un projet enfoui au fond de nous-mêmes ? Nous pouvons, par exemple, nous lancer dans une activité artistique, reprendre des études, faire du sport ! Tout ce qui fera appel à notre créativité ou à notre concentration nous permettra de faire le vide et de nous recentrer sur nous.
Et puis, même si la vie à deux peut parfois nous manquer, le célibat a aussi ses bons côtés qu’il serait dommage de négliger ! Liberté, spontanéité, nouvelles rencontres… Être célibataire, c’est l’occasion d’en apprendre un peu plus sur notre personnalité et de vivre de nouvelles aventures !
La rédaction Ma Vie en Mieux